Bonjour et bienvenue sur le site local de la C.G.T. du Centre Hospitalier de Quimper/Concarneau.

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Avec la CGT, la vie aurait pu être meilleure, sans la CGT elle aurait été pire

 

                                                                  Jean Pierre Chabrol

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Les nouvelles grilles mise à jour
Grilles salaire SEGUR - Octobre 2021.pdf
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La CGT du CHIC accueille dans ses liens utiles le site de la CGT USD 29 !!





POUR LES HOSPITALIERS, 7 ANS DE TRAVAIL EN PLUS
AVEC LA FIN DE LA CATÉGORIE ACTIVE !
La « concertation » organisée ce jour par le gouvernement dans la Fonction Publique, sur les deux
sujets que sont la pénibilité, la fin de carrière et les retraites progressives ne laisse aucune place aux
spécificités et aux revendications des personnels des établissements du sanitaire, du médico-social
et du social, et plus largement à l’ensemble des salarié.e.s des secteurs public et privé de la santé et
de l’action sociale. La délégation CGT a quitté la séance après avoir porté nos propositions CGT, car
aucune négociation n’était possible avec Mr Dussopt dont le mandat était de nous annoncer la fin de
la catégorie active dans la Fonction Publique.
Le gouvernement utilise l’alibi de « l’universalité et de l’équité » pour niveler vers le bas les droits
acquis et met fin à la catégorie active dans la Fonction Publique pour appliquer le compte personnel
de pénibilité, dispositif dans le secteur privé qui ne fonctionne pas. Avec ce choix, il écarte de fait
tous les professionnels qui bénéficient d’une reconnaissance de la pénibilité dans le public avec un
départ anticipé de 5 ans à la retraite notamment les aides-soignant.e.s et les infirmier.es. Pour la
CGT, la seule mesure d’équité indispensable est l’extension de la catégorie active aux salarié.e.s du
privé qui sont soumis.e.s à la pénibilité de leurs métiers.
Alors que les professionnel.le.s aspirent à partir à la retraite à un âge décent, en bonne santé, avec
une pension digne, les annonces faites ce matin vont dans le sens contraire. Rappelons que 40 %
des aides-soignant.e.s partent à la retraite avec un taux d’invalidité plus au moins important.
À certaines professions, le gouvernement a déjà promis des ajustements pour faire passer la pilule.
Aux professionnel.le.s de la Santé et de l’Action Sociale, il affiche juste une fin de non-recevoir après
des mois de mouvements et de grèves dans nos établissements. Quel mépris !
Sous couvert de simplification, le gouvernement veut imposer une réforme des retraites régressive.
Les annonces du Premier ministre sont claires : cette réforme aura pour conséquence une baisse
des pensions et un recul toujours plus important de l’âge de départ à la retraite.
La conséquence directe sera de travailler 7 ans de plus pour les centaines de milliers d’infirmièr.e.s
et d’aide-soignant.e.s afin d'obtenir une retraite à taux plein dont le montant n’est pas garanti et
variable par la logique de la « valeur du point ».
Les coupes budgétaires continuent et les établissements de santé et d’action sociale sont dans
une situation catastrophique. Les conditions de travail dégradées, les effectifs insuffisants, les
fermetures de lits et l’absence de reconnaissance salariale ne suffisent pas à ce gouvernement qui
veut maintenant imposer une nouvelle régression à des professionnels déjà à bout.
Aujourd’hui, au vu du manque d’attractivité qui se traduit par une baisse très importante du
recrutement dans les écoles du sanitaire, médico-social et social, ces mesures vont aggraver la
situation.
La Fédération CGT de la Santé et de l’Action Sociale appelle à l’amplification du mouvement contre
cette réforme par la grève et les actions organisées partout sur le territoire, les 9, 10 et 11 janvier
2020.




Le syndicat "réformiste"allié précieux des gouvernements

 

QU’EST-CE QUE LE RÉFORMISME ?

 

Politiquement et syndicalement cela consiste en la volonté daménager et d’améliorer les structures existantes par des réformes, c’est à dire dapporter des modifications progressives par des moyens légaux.

Il serait malhonnête de dire que toutes les organisations syndicales et leurs marches respectives se valent. Il y a bien entendu des conceptions du syndicalisme qui diffèrent et parfois qui s’affrontent. Ceci étant, on voit bien que la vision binaire qui consiste à dire que les uns sont réformistes et que les autres non, ne tient pas.

 

Pour faire simple, des syndicats se sont constitués et construits sur la base
de la reconnaissance de la lutte des classes et dautres non. Pour illustrer, dans le premier cas on peut citer la CGT et dans le second le syndicat réformiste. Cela implique des conceptions différentes du syndicalisme.

Ainsi, à léchelle des confédérations, la CGT a conscience de la cessité de construire le rapport de force avant de se mettre à la table des négociations, alors que le syndicat formiste sinscrit dans une logique d’accompagnement, de collaboration de classe.

 

Une production de nos camarades de Quimperlé.

 




« Mettre définitivement l’homme à l’abri du besoin, en finir avec la souffrance et les angoisses du lendemain ». Telle fut la devise d’Ambroise Croizat, ministre du Travail de 1945 à 1947, bâtisseur de la sécurité sociale